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TsarKoLand
Tsarkoland est le site volontairement anti sarkoziste  partial et polemiste

  • la maison du cap Nègre
    mardi 29 juillet 2008, 14:31

    La résidence de la famille Bruni-Tedeschi au cap Nègre, où le président Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni séjournent cet été, est une solide bâtisse érigée sur un promontoire rocheux et aux allures de forteresse, avec ses deux tours encadrant sa façade sud.

    Située sur la commune du Lavandou (Var), ancrée aux falaises que les Commandos d'Afrique escaladèrent le 15 août 1944 pour libérer la Provence, la demeure est à une vingtaine de minutes de bateau du Fort de Brégançon, la résidence officielle des chefs de l'Etat, où M. Sarkozy va également séjourner.

    La maison aux tuiles rouge et en forme de U est noyée dans une pinède descendant jusqu'à des criques aux eaux cristallines. Ses baies vitrées offrent une vue sans obstacle sur la Méditerranée. Elle est plus connue au Lavandou sous le nom de château Faraghi, du nom d'un riche industriel italien qui commanda sa construction avant la seconde guerre mondiale.

    Elle est la propriété de la famille Bruni-Tedeschi depuis les années 70.

    Ce serait par peur des Brigades rouges qu'Alberto, le père, riche industriel turinois, l'a acquise pour y installer sa pianiste d'épouse Marysa et ses trois enfants, Virginio, Carla et Valeria.

    Selon des Lavandourains qui ont pu la visiter, elle dispose d'une dizaine de chambres. Elle est également équipée d'une piscine aux formes arrondies qui a été aménagée à l'écart, dans un souci évident de ne pas troubler la quiétude des hôtes.

    Un imposant portail en bois, à l'ouverture électrique, interdit l'accès au domaine.

    Un ponton flottant a été récemment installé. Il permettra des liaisons rapides avec Brégançon.

  • Portrait de Nicolas Sarkozy par son père...
    mardi 10 juin 2008, 13:41

    Dans l'ombre du Président de la République disparaissent nombre de ses proches collaborateurs. Mais aussi, nombre de ses proches — tout court.

    Pourtant, le père du Président aura sa part de lumière, du 26 juin au 12 juillet prochain à Madrid, révèle le magazine Point de Vue, à l'occasion de l'exposition de 35 de ses toiles à la veine surréaliste. Car si Nicolas Sarkozy est un maître de la rhétorique, Pal Sarkozy de Nagy-Bocsa est un maître — tout court.

    Il a d'ailleurs réalisé un portrait de son fils au lendemain de son élection, et raconte sa démarche : "Je lui ai demandé 'Nicolas chéri, cela t'embête si je te dessine comme ceci ou comme cela. J'ai représenté l'Elysée. En bas, il y a Bush et Poutine. Il y a ses frères et sa mère...' Et la Tour de Pise, c'est le rêve de toucher le ciel. Nicolas est arrivé tout en haut."

    A 80 ans, le "merveilleux dessinateur, condottiere conquérant", selon les mots du célèbre commissaire-priseur Pierre Cornette de Saint Cyr, renoue avec ses premières amours : l'art pictural. S'il a, en l'espace de presque six décennies, indiscutablement changé de style, passant d'un dessin naturaliste à des réalisations surréalistes à l'imaginaire débridé, l'inquiétude du débutant est toujours présente, augmentée d'un soupçon de nostalgie.

    Eloigné de sa passion par les aléas de la vie et une biographie si riche qu'il s'y perd lui-même, ce "bohémien"— dixit sa galeriste — octogénaire se souvient : "Le dessin ne m'a jamais quitté. En arrivant à Paris [au terme de plusieurs années d'un exil quasi romanesque, NDLR], je m'étais inscrit à l'Académie de la Grande-Chaumière pour étudier le nu. Puis j'ai commencé à gagner de l'argent en devenant portraitiste mondain. Je faisais les portraits de ces dames... Je me suis marié, et je n'y croyais plus vraiment, alors je suis rentré chez László Fircsa, un publicitaire très connu, et ensuite dans l'industrie cotonnière chez Boussac. A 28 ans, j'ai ouvert ma propre affaire, le Studio Sarkozy. J'ai mis alors de côté la création pour les antirides solaires et les crèmes amincissantes."

    Mais chassez le naturel... Tout ce que regrette aujourd'hui Pal Sarkozy, dans son regain de création, c'est que la notoriété de son fils vole la vedette à l'intérêt pour les toiles qu'il a réalisées avec son ami l'Allemand Werner Hornung (lui au dessin, et ce dernier au collage numérique) : "C'est de la pure folie. C'est aussi effrayant tous ces livres écrits sur Nicolas, près de quatre-vingts. Je crois que l'on va avoir bien du mal à parler de peinture. Avec mon ami Werner, nous aimerions tout de même recueillir une opinion sur nos oeuvres... bonne ou mauvaise, je m'en fiche, mais une critique de nos toiles !"

    Y a-t-il une solution ? "Je vais changer de nom, hasarde-t-il avec son humour habituel... Ou bien non, c'est mon fils qui doit le faire !"

  • Première fête familiale à l'Elysée
    samedi 23 février 2008, 08:17

    Le 16 février dernier, Carla Bruni-Sarkozy organisait dans les salons privés du Palais de l'Elysée, l'anniversaire de sa tante Gigi, 83 ans, la sœur de sa mère, nous apprend le magazine Closer.

    Pour l'occasion, la première dame de France avait réuni les deux branches de sa famille, italienne et française, afin de célébrer les 83 printemps de celle qui appelle Nicolas Sarkozy « mon neveu préféré », et qui avait fait partie du voyage à Louxor - en Egypte - le 26 décembre dernier.

    L'occasion également de fêter une seconde fois son union avec le président de la République, pour laquelle plusieurs Bruni-Tedeschi n'avaient pas pu faire le déplacement à Paris le 2 février dernier — jour du mariage.



  • La Lanterne : la résidence discrète de Sarkozy
    mardi 5 février 2008, 14:44

    La cérémonie du mariage de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni a été célébrée à l'Elysée. Mais le dîner a eu lieu à la Lanterne à Versailles. Résidence secondaire des Premiers ministres jusqu'à l'année dernière, Nicolas Sarkozy a jeté son dévolu sur cette magnifique bâtisse située dans le parc du château de Versailles depuis sa prise de fonction en mai 2007. La lanterne est devenue le deuxième QG du Président de la République après l'Elysée. Il peut notamment y recevoir plus discrètement ses visiteurs. C'est donc à la Lanterne que se sont déroulés le dîner et la nuit de noces de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni. Enquête sur l'un des lieux les mieux gardés de la République.

    Un pavillon situé dans le parc du château de Versailles

    Le pavillon de la Lanterne a été construit en 1787 au fond du parc du château de Versailles. La maison centrale, de 20 mètres de long, a été mise à la disposition des membres du gouvernement suite à la décision du général De Gaulle en 1959. André Malraux y séjourna en premier et c'est sa femme, Louise de Vilmorin, qui a fait réaménager la bâtisse. Au rez-de-chaussée de la maison centrale, on y trouve un grand salon, une salle à manger et un bureau. A l'étage, il y a cinq chambres avec leurs salles de bain. Les ailes du pavillon servent à loger le personnel et le service de sécurité.

    Un lieu placé sous très haute sécurité

    La Lanterne est l'un des lieux les plus discrets et les mieux gardés de la République. Le survol de la résidence est strictement interdit, cinq cars de CRS stationnent en permanence le long des murs d'enceinte. De grandes haies cachent l'essentiel du pavillon de la Lanterne. Rares sont ceux qui ont pu photographier les lieux, et encore plus rares sont ceux qui y sont entrés.
    Les quelques clichés qui circulent ont été pris dans des conditions exceptionnelles : des photographies ont été prises il y a quelques années, par un photographe intrépide qui brava l'interdiction de survoler les lieux en hélicoptère. Après la tempête de 1999, un arbre tomba sur une partie du mur d'enceinte et permis à quelques photographes d'apercevoir la bâtisse et de prendre également quelques clichés.
    Lorsque le président de la République est présent à la Lanterne, une cinquantaine de CRS complète le dispositif de sécurité présent en permanence. Autrement dit, il est quasiment impossible de s'approcher du lieu.

    La résidence des Premiers ministres
    A l'origine, la Lanterne est la résidence secondaire des Premiers ministres. Après le départ de Malraux en 1969, le lieu a été délaissé par le pouvoir. Sous Pompidou et Giscard d'Estaing, des négociations politiques s'y sont tenues mais il faut attendre les années 1980 pour que ce pavillon situé au fond du parc du château de Versailles devienne un véritable lieu de pouvoir. Si Pierre Mauroy y séjourna peu, Laurent Fabius en fit sa résidence de week-end pendant son bref passage à Matignon entre 1984 et 1986.
    Le pavillon changea de physionomie avec le passage de Michel Rocard, entre 1988 et 1991. A l'époque, le Premier ministre décida de procéder à quelques travaux pour rendre la demeure plus agréable : un court de tennis et une piscine y ont été construits pour la modique somme d'un million de francs.
    Plus anecdotique, en 1993, Edouard Balladur fit enterrer son chien au fond du jardin, avant de déterrer l'animal après son départ de Matignon pour le ré-enterrer dans son jardin de Chamonix. Son successeur, Alain Juppé, n'a pu réellement profiter de la résidence pendant son bref passag